lundi, janvier 13
tout ne se termine pas rien ne continue, tout recommence là bas, des éphémères aux immortels
dimanche, janvier 12
Je pousse les murs...un lieu de villégiature pour l'hôtel de la Plage. Je ne laisse ici que mes vieux mots, ils prendront la poussière, tant mieux, destinée de mot.
Je remercie yom-l'archi, les nouvelles tentures sont exquises!!!
Je remercie yom-l'archi, les nouvelles tentures sont exquises!!!
Je pousse les murs...un lieu de villégiature pour l'hôtel de la Plage. Je ne laisse ici que mes vieux mots, ils prendront la poussière, tant mieux, destinée de mot.
Je remercie yom-l'archi, les nouvelles tentures sont exquises!!!
Je remercie yom-l'archi, les nouvelles tentures sont exquises!!!
samedi, janvier 11
j'aime le matin. Je ne suis pas vraiment constante il me semble avoir déjà dit lui préférer la nuit. Aujourd'hui ma préférence est au matin, d'ailleurs il fait encore nuit.
"Nous verrons est un mot magique
Qui sert dans tous les cas fâcheux.
Nous verrons, dit le politique ;
Nous verrons, dit le malheureux.
Les grands hommes de nos gazettes,
Les rois du jour, les fanfarons,
Les faux amis, les coquettes,
Tout cela vous dit : nous verrons."
...1810 pour la date...Chateaubriand pour la plume...c'est bien vu!
Qui sert dans tous les cas fâcheux.
Nous verrons, dit le politique ;
Nous verrons, dit le malheureux.
Les grands hommes de nos gazettes,
Les rois du jour, les fanfarons,
Les faux amis, les coquettes,
Tout cela vous dit : nous verrons."
...1810 pour la date...Chateaubriand pour la plume...c'est bien vu!
Lettre à Tim
J'ai collé le timbre, je l'ai cherché longtemps et puis je l'ai trouvé au fond d'un sac collé à une "vieille" pièce de 10 francs. L'adresse est celle de tes parents, par facilité car nous nous sommes délaissés dans une succession de codes postaux. La lettre n'est pas longue, tu verra, simplement une note, je n'ai pas de talent à résumer une année. Je n'ai jamais su quelles langues tu préférais alors j'ai commencé en français pour te rappeller les bus délavés qui déséquilibrent les innatentifs, et les expresso au comptoir. Je n'aime pas oublier, je déteste être oubliée, j'aime la légereté des vieux amis. Je n'ai pas écrit URGENT sur l'enveloppe.
J'ai collé le timbre, je l'ai cherché longtemps et puis je l'ai trouvé au fond d'un sac collé à une "vieille" pièce de 10 francs. L'adresse est celle de tes parents, par facilité car nous nous sommes délaissés dans une succession de codes postaux. La lettre n'est pas longue, tu verra, simplement une note, je n'ai pas de talent à résumer une année. Je n'ai jamais su quelles langues tu préférais alors j'ai commencé en français pour te rappeller les bus délavés qui déséquilibrent les innatentifs, et les expresso au comptoir. Je n'aime pas oublier, je déteste être oubliée, j'aime la légereté des vieux amis. Je n'ai pas écrit URGENT sur l'enveloppe.
jeudi, janvier 9
Je bricole puisque depuis 2003 mes archives de décembre semblent s'évaporer chez blogger ici du 8 au 14, ici du 15 au 21, là du 22 au 28, et enfin les quelques derniers jours de 2002
*L'histoire sans chronologie* (14)
tes yeux noirs, spectateurs. "Ciao, ciao" deux fois, comme deux balles.Vifs coups d'aurevoir, les derniers qui ne s'en doutaient pas. Tu marches vers l'escalier roulant, absorbé. Je te regarde puis ne te vois plus, absorbé. Je crois entendre le craquement des os de tes mains....à suivre, tant à dire
tes yeux noirs, spectateurs. "Ciao, ciao" deux fois, comme deux balles.Vifs coups d'aurevoir, les derniers qui ne s'en doutaient pas. Tu marches vers l'escalier roulant, absorbé. Je te regarde puis ne te vois plus, absorbé. Je crois entendre le craquement des os de tes mains....à suivre, tant à dire
à lire une autre de Maupassant tant que passe le temps à fondre tant de neige
